Éducation et enfance

Notre projet d’actions pour l’éducation et la petite enfance

  • Réaliser les infrastructures scolaires rendues nécessaires par la multiplication des opérations immobilières sur le territoire et logiquement refuser toute fermeture d’école sur le territoire communal.
  • Réorganiser le système des cantines afin de garantir l’accès à la restauration scolaire dans de bonnes conditions à tous les enfants scolarisés (structures d’accueil proches et adaptées à la restauration, nombre de places suffisant, qualité et quantité des repas, encadrement bienveillant, etc.).
  • Tendre vers la gratuité de la cantine pour tous les enfants.
  • Allouer à tous les élèves de maternelle et primaire une dotation standard de fournitures scolaires gratuites et généraliser les achats groupés de fournitures scolaires pour plus d’équité entre les enfants.
  • Engager un programme de rénovation des locaux publics dédiés aux enfants (écoles, structures périscolaires, cantines, etc.) afin d’assurer leur mise au normes (hygiène et sécurité) et leur développement (salle d’éveil et d’activité).
  • Travailler conjointement avec le corps enseignant de chaque école maternelle et primaire pour prioriser les actions (ouverture de classe, recrutement d’ATSEM, etc.).
  • Parvenir à l’objectif d’une ATSEM à plein temps par classe en maternelle.
  • Contraindre l’État a tenir ses engagements suite à la mise en place de l’école inclusive, à savoir l’établissement d’un projet personnalisé de scolarisation et la désignation effective d’un auxiliaire de vie scolaire pour chaque enfant scolarisé et en situation de handicap.
  • Garantir un nombre d’animateurs formés suffisant dans le temps périscolaire.
  • Organiser et coordonner les temps scolaires et les temps périscolaires en collaboration avec la direction des établissements scolaires, afin d’assurer la prise en charge et la sécurité de tous les enfants scolarisés.
  • Organiser un service minimal d’accueil (en cas de grève) efficace et responsable.
  • Assurer le respect des règles de sécurité dans le temps périscolaire par la formation des encadrants et l’organisation d’exercices d’évacuation (incendie, attentat, etc.).
  • Développer les actions de soutien scolaire et d’aide aux devoirs en liaison avec les associations et les parents d’élèves.
  • Développer le service public local de la petite enfance en proposant des modes d’accueil diversifiés à taille humaine et adaptés à tous (crèches, multi-accueils, lieux d’accueil enfants-parents, relais assistantes maternelles…) afin de permettre à 100% des parents d’obtenir une place pour leurs enfants.
  • Ne plus recourir aux opérateurs privés mais favoriser les structures d’accueil de la petite enfance publiques et associatives.
  • Aménager des aires de jeux inventives, naturelles, intergénérationnelles, respectueuses des normes environnementales dans les jardins publics, les ludothèques, les bibliothèques.
  • Soutenir les projets citoyens, humanitaires, associatifs portés par les jeunes (bourses, locaux…)
  • Créer des lieux de citoyenneté, de débat et d’éducation à l’esprit critique pour les jeunes (conseils de la jeunesse, de la vie étudiante, conseils municipaux des enfants…)
  • Développer l’offre en classe bilingue dans chaque école primaire et maternelle.

 

Plus de bio et de local pour les cantines scolaires

  • Maximiser la part de produits de saison et locaux dans la restauration collective pour atteindre un maximum de produits bio et locaux.
  • Prioriser l’agriculture biologique et locale dans la commande publique, outil de transition vers l’agriculture écologique
  • Bannir les produits industriels ultra-transformés de la restauration collective.
  • Encourager les équipes de cuisine pour réinvestir leur métier et améliorer leur savoir-faire dans une alimentation moins carnée, moins transformée et issue au maximum de l’agriculture biologique.
  • Ouvrir des jardins potagers biologiques cultivés par les élèves dans les écoles (sensibilisation, éducation, projet éducatif).
  • Intégrer une option “sans produits carnés” pour chaque repas dans la restauration scolaire et collective ainsi que dans les événements municipaux et se fixer l’objectif de deux repas végétariens par semaine.
  • Faire du repas à la cantine un moment d’éducation à l’alimentation, à la saisonnalité des fruits et légumes et de lutte contre le gaspillage alimentaire.